syndrome de Gougerot Sjögren

Le syndrome de Gougerot Sjögren associé au virus de l'hépatite C est indemnisé

 

Le syndrome de Gougerot-Sjögren, contracté après une hépatite C par transfusion sanguine ou produits dérivés du sang, doit être indemnisé comme toutes les pathologies extra-hépatiques. Cette reconnaissance est essentielle pour les victimes, car plusieurs manifestations extra-hépatiques du virus de l’hépatite C sont désormais démontrées et reconnues.

Manifestations Extra-Hépatiques de l’Hépatite C

Les manifestations extra-hépatiques causées par le virus de l’hépatite C incluent des pathologies comme la cryoglobulinémie mixte et le syndrome de Gougerot-Sjögren. Ces conditions provoquent des symptômes variés et invalidants, nécessitant une reconnaissance et une indemnisation appropriées. De plus, le lien de cause à effet a été établi pour certains lymphomes non hodgkiniens de type B.

Importance de l’Expertise Médicale

L’expertise médicale est cruciale pour la reconnaissance et l’indemnisation des pathologies liées à l’hépatite C. Les experts médicaux évaluent et documentent les diverses pathologies extra-hépatiques de la victime, garantissant que toutes les conséquences de l’infection sont prises en compte lors de l’indemnisation.

Le Rôle des Avocats dans l’Indemnisation des Victimes

Le Cabinet FB AVOCATS a obtenu des résultats significatifs dans l’indemnisation des victimes de l’hépatite C, incluant tous leurs préjudices, y compris les manifestations extra-hépatiques. Ces succès sont le fruit d’une approche rigoureuse et experte, combinant une connaissance approfondie du droit de la santé et une collaboration étroite avec des professionnels de la santé.

Conclusion

Les victimes de l’hépatite C contractée par transfusion sanguine ou produits dérivés du sang doivent être indemnisées de manière exhaustive pour toutes leurs pathologies, y compris celles qui sont extra-hépatiques. La reconnaissance des liens de cause à effet entre l’hépatite C et des conditions comme le syndrome de Gougerot-Sjögren ou les lymphomes non hodgkiniens de type B est un pas important vers une indemnisation juste et complète des victimes. La collaboration entre experts médicaux et avocats spécialisés est indispensable pour assurer que les droits des victimes soient pleinement respectés et leur indemnisation à la hauteur de leurs préjudices.

Indemnisations obtenues par le Cabinet: clic pour voir

 

Article de la société nationale de médecine interne: clic pour voir 

 

 

 

septique

Le Choc Septique Nosocomial à l'hôpital : Indemnisation et Responsabilités

Le choc septique nosocomial à l'hôpital  est une complication grave qui peut survenir lors d'un séjour hospitalier. Si un de vos proches est décédé suite à un choc septique à l'hôpital, sachez que vous pouvez être indemnisé. Cet article explore les détails de cette indemnisation et les responsabilités des établissements de santé en matière de choc septique nosocomial.

Qu'est-ce qu'un Choc Septique ?

Le choc septique se définit par une insuffisance circulatoire sévère, accompagnée d'au moins une défaillance d'organe due à une infection. Cette infection est généralement causée par des bactéries pénétrant dans le sang via des dispositifs médicaux comme les cathéters et l'équipement intraveineux, ou lors d'interventions médicales ou chirurgicales. Lorsque cette infection survient à l'hôpital, elle est qualifiée de nosocomiale.

La Loi Kouchner et la Responsabilité des Établissements Hospitaliers

La loi Kouchner du 4 mars 2002 a marqué un tournant majeur en matière d'indemnisation des infections nosocomiales. Elle a instauré un régime de responsabilité sans faute pour les établissements hospitaliers. En d'autres termes, dès lors que la victime ou sa famille peut démontrer, par le biais d'une expertise médicale, que l'infection nosocomiale est survenue durant le séjour hospitalier, l'indemnisation est due.

Procédure d'Indemnisation

Le Code de la Santé Publique stipule que l'indemnisation est prise en charge par l'assureur de l'établissement pour les préjudices les moins graves et par l'ONIAM (Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux) pour les préjudices les plus importants. Voici les critères d'indemnisation :

  • - Incapacité Permanente Partielle d'au moins 25 % : Si l'infection a laissé des séquelles importantes, l'indemnisation sera plus substantielle.
  • - Arrêt des Activités Professionnelles pendant plus de 6 mois : Les pertes de revenus dues à l'incapacité de travailler sont également prises en compte.
  • - Déficit Fonctionnel Temporaire d'au moins 50 % sur une certaine période : Cela couvre les périodes de convalescence significative où la victime n'a pas pu fonctionner normalement.

En cas de décès, l'indemnisation est systématiquement prise en charge par l'ONIAM.

 

Conclusion

La reconnaissance du choc septique nosocomial comme une cause d'indemnisation est une avancée significative pour les victimes et leurs familles. Grâce à la loi Kouchner, les établissements de santé sont tenus responsables, et des mécanismes d'indemnisation clairs sont en place. En rendant ces informations accessibles via des stratégies de référencement efficaces, nous pouvons aider davantage de personnes à connaître leurs droits et à obtenir la justice qu'elles méritent.

 

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le 16.02.2024

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'indemnisation du choc septique nosocomial

10.06.2024

 

L'indemnisation d'un choc septique contracté à l'hôpital.

Le choc septique est une défaillance circulatoire aigue qui provient d’une infection.

Le choc septique est une complication grave d’un sepsis, c'est-à-dire d’un état infectieux important.

L’infection peut toucher n’importe quel organe.

La plupart des cas de choc septique sont provoqué par des bacilles Gram négatif ou des cocci Gram positif nosocomiaux

Si cette infection a été contractée à l’hôpital, elle sera qualifiée d’infection nosocomiale et pourra donner lieu à indemnisation de la victime ou à ses ayants droits si la victime est décédée.

Il conviendra alors de saisir le juge des référés ou la commission de conciliation et d’indemnisation en vue de la désignation d’un expert médical qui établira l’existence du choc septique nosocomiale, le cas échéant, et dressera la liste des préjudices de la victime, ainsi que des victimes indirectes, à commencer par la proche famille.

Selon la gravité des séquelles, l’indemnisation sera faite par l’assureur de l’hôpital ou par l’ONIAM.

En effet, la loi KOUCHNER de 2002 a mis en place un régime d’indemnisation facilité, qui pèse soit sur l’Assureur de l'hôpital, soit sur l'ONIAM. Le patient a de grandes chances d’être indemnisé. La victime ( ou ses héritiers) doit saisir la Commission de Conciliation et d’Indemnisation ou le Tribunal dans un délai de 10 ans qui suit la consolidation de son état de santé ou le décès. En pratique, on peut donc obtenir une indemnisation même lorsque l’hospitalisation est ancienne.

Votre avocat spécialisé choisir la voie procédurale la plus opportune, en fonction de votre dossier.

Infections nosocomiales