Dans certaines situations, divorcer peut devenir un véritable parcours du combattant, notamment lorsque votre conjoint habite à l’étranger et ne souhaite pas rentrer en France pour entamer une procédure, ou encore qu’il ne parle pas français. Rassurez-vous : la loi française prévoit des solutions pour engager un divorce même en l’absence physique de l’autre époux.

Victime d’accident ou d’erreur médicale: l’expertise médicale amiable ou judiciaire est une étape décisive. Elle détermine l’étendue de vos séquelles, évalue vos préjudices, et influence directement le montant de votre indemnisation. Il est donc essentiel de bien s’y préparer.

Dans le cadre d’un accident corporel, les conséquences sur la vie quotidienne peuvent être lourdes et durables. Parmi les postes de préjudice à indemniser figure l’aménagement ou l’achat d’un véhicule adapté. Ce besoin, souvent indispensable pour retrouver une autonomie partielle, fait l’objet d’une indemnisation spécifique que la jurisprudence et la pratique ont progressivement encadrée.

A foreigner who is the victim of a road traffic accident in France involving a vehicle insured in France has the same rights to compensation as a French citizen, subject to the rules laid down by the Badinter Act. Nationality is not an obstacle: involving a vehicle insured in France has the same rights to compensation as a French citizen, subject to the rules laid down by the Badinter Act. Nationality is not an obstacle.

le besoin en tierce personne constitue l’un des postes de préjudice les plus sensibles et les plus humains : il s’agit de reconnaître qu’une personne, du fait de son handicap, ne peut plus accomplir seule certains actes essentiels de la vie quotidienne, et qu’elle a donc besoin d’une aide extérieure.

Dans le contentieux de la responsabilité médicale, la question de la preuve est souvent décisive. La victime d’un dommage lié à un acte médical doit non seulement démontrer l’existence d’une faute ou d’un aléa médical engageant la responsabilité, mais surtout établir un lien de causalité entre l’acte en cause et le préjudice subi.

Lorsque l’ONIAM rend une décision de rejet ou fait une proposition d’indemnisation, vous disposez d’un délai de deux mois pour la contester devant la juridiction compétente. Il s’agit de délai très brefs qui agissent comme un couperet. Si la décision de l’ONIAM n’est pas contestée dans ce court délai, la victime perd son droit d’action et d’indemnisation.