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Comment trouver un ergothérapeute?

 

L’ergothérapeute est un professionnel de santé qui travaille auprès des personnes handicapées, malades ou blessées, dont les capacités fonctionnelles sont réduites.

Son rôle est de permettre d’adapter les besoins du patient aux exigences de la vie quotidienne. Cela consiste en la mise en place d’aide et de solutions pour permettent à au patient de continuer à mener une vie satisfaisante.

Par exemple, il peut s’agir de l’adaptation de son logement, afin de permettre au patient de disposer d’une certaine autonomie chez lui (pouvoir cuisiner seul ou se laver plus facilement).

Il peut également proposer des exercices ou activités adaptés à la récupération ou au maintien fonctionnel du patient.

 

  1. Le droit de prescription de produit de santé : un droit réservé aux médecins ?

 

La loi ne donne pas de définition précise du produit de santé, bien que le Code de la santé publique y consacre un chapitre (partie législative, cinquième partie). Les produits de santé sont divisés en deux catégories distinctes : les produits pharmaceutiques et les dispositifs médicaux.

L’article 5111-1 du Code de la santé publique définit le médicament à usage humain comme « toute substance ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives ou préventives à l’égard des maladies humaines ainsi que toute substance ou composition pouvant être utilisée chez l'homme ou pouvant lui être administrée, en vue d'établir un diagnostic médical ou de restaurer, corriger ou modifier ses fonctions physiologiques en exerçant une action pharmacologique, immunologique ou métabolique ».

Le dispositif médical est défini par l’article L.5211-1 du même code, comme tout instrument, appareil, équipement, logiciel, implant, réactif, matière ou autre article, destiné par le fabricant à être utilisé chez l’homme à des fins médicales.

La prescription médicale de produits de santé n’est pas réservée uniquement aux médecins, même si leur droit de prescription est très large. Certains professionnels de santé y sont également autorisés, de manière très spécifique et dans les limites nécessaires à l’exercice de leur profession.

C’est le cas des infirmiers par exemple, qui depuis un arrêté ministériel du 20 mars 2012, sont habilité à prescrire certains dispositifs médicaux. Ils peuvent notamment prescrire à leurs patients, dans le cadre de la durée d’une prescription établie par un médecin, certains pansements spécifiques, sondes pour nutrition ou encore des accessoires nécessaires à l’utilisation d’un cathéter.

Bénéficient d’autorisations similaires les sage-femmes, pédicule-podologue ou encore les masseurs-kinésithérapeutes.

 

  1. Une habilitation nouvelle à l’égard des ergothérapeutes

Le décret n° 2022-737 du 28 avril 2022 créé le nouvel article D.4332-1-1 du Code de la santé publique, par lequel est institué une habilitation, pour les ergothérapeutes, à prescrire des dispositifs médicaux et aides techniques. Cette habilitation leur est donné dans le cadre de la réalisation d’actes professionnels d’ergothérapie prescrit par un médecin.

La liste exhaustive de ces dispositifs et aides est fixée par arrêté du 12 juin 2023. Y figurent par exemple des lits médicaux, des cannes et béquilles, des véhicules adaptés aux personnes handicapées ou encore des chaussures thérapeutiques.

Ce droit qui est accordé aux ergothérapeutes reste très encadré, et ne peut jouer que dans le cadre d’un traitement prescrit par le médecin, et sauf indication contraire du médecin prescripteur.

Le médecin prescripteur est informé de la prescription de dispositifs médicaux ou d’aides techniques. Le cas échéant, l’ergothérapeute peut, avec l’accord du patient, en informer son médecin traitant.

Enfin, cette autorisation ne touche pas toute la profession. Sont exclus les ergothérapeutes salariés d’un prestataire de service et distributeur de matériel, ou d’un fabriquant de dispositifs médicaux.

Ces dispositions sont applicables depuis le 1er juillet 2023. Elles ont été très favorablement reçu par la catégorie professionnelle qui y voit une marque de reconnaissance et de confiance de la profession, et une avancée pour faciliter l’accès des personnes handicapées aux différentes aides.

Néanmoins il semble que pour l’instant son application reste très limitée, dans la mesure où la CNAM ne rembourse pour l’instant pas les prescriptions des ergothérapeutes.

 

FB AVOCATS travaille avec des ergothérapeutes dans le cadre de l'indemnisation des victimes d'accidents et d'erreurs médicales.  

 

FB AVOCATS: les accidents de la circulation: Cliquer 

 

Ergothérapie: Cliquer 

 

Le 1er juillet 2024

syndrome de Gougerot Sjögren

Le syndrome de Gougerot Sjögren associé au virus de l'hépatite C est indemnisé

 

Le syndrome de Gougerot-Sjögren, contracté après une hépatite C par transfusion sanguine ou produits dérivés du sang, doit être indemnisé comme toutes les pathologies extra-hépatiques. Cette reconnaissance est essentielle pour les victimes, car plusieurs manifestations extra-hépatiques du virus de l’hépatite C sont désormais démontrées et reconnues.

Manifestations Extra-Hépatiques de l’Hépatite C

Les manifestations extra-hépatiques causées par le virus de l’hépatite C incluent des pathologies comme la cryoglobulinémie mixte et le syndrome de Gougerot-Sjögren. Ces conditions provoquent des symptômes variés et invalidants, nécessitant une reconnaissance et une indemnisation appropriées. De plus, le lien de cause à effet a été établi pour certains lymphomes non hodgkiniens de type B.

Importance de l’Expertise Médicale

L’expertise médicale est cruciale pour la reconnaissance et l’indemnisation des pathologies liées à l’hépatite C. Les experts médicaux évaluent et documentent les diverses pathologies extra-hépatiques de la victime, garantissant que toutes les conséquences de l’infection sont prises en compte lors de l’indemnisation.

Le Rôle des Avocats dans l’Indemnisation des Victimes

Le Cabinet FB AVOCATS a obtenu des résultats significatifs dans l’indemnisation des victimes de l’hépatite C, incluant tous leurs préjudices, y compris les manifestations extra-hépatiques. Ces succès sont le fruit d’une approche rigoureuse et experte, combinant une connaissance approfondie du droit de la santé et une collaboration étroite avec des professionnels de la santé.

Conclusion

Les victimes de l’hépatite C contractée par transfusion sanguine ou produits dérivés du sang doivent être indemnisées de manière exhaustive pour toutes leurs pathologies, y compris celles qui sont extra-hépatiques. La reconnaissance des liens de cause à effet entre l’hépatite C et des conditions comme le syndrome de Gougerot-Sjögren ou les lymphomes non hodgkiniens de type B est un pas important vers une indemnisation juste et complète des victimes. La collaboration entre experts médicaux et avocats spécialisés est indispensable pour assurer que les droits des victimes soient pleinement respectés et leur indemnisation à la hauteur de leurs préjudices.

Indemnisations obtenues par le Cabinet: clic pour voir

 

Article de la société nationale de médecine interne: clic pour voir 

 

Village de la Justice: Article: Cliquer 

 

 

 

septique

Le Choc Septique Nosocomial à l'hôpital : Indemnisation et Responsabilités

Le choc septique nosocomial à l'hôpital  est une complication grave qui peut survenir lors d'un séjour hospitalier. Si un de vos proches est décédé suite à un choc septique à l'hôpital, sachez que vous pouvez être indemnisé. Cet article explore les détails de cette indemnisation et les responsabilités des établissements de santé en matière de choc septique nosocomial.

Qu'est-ce qu'un Choc Septique ?

Le choc septique se définit par une insuffisance circulatoire sévère, accompagnée d'au moins une défaillance d'organe due à une infection. Cette infection est généralement causée par des bactéries pénétrant dans le sang via des dispositifs médicaux comme les cathéters et l'équipement intraveineux, ou lors d'interventions médicales ou chirurgicales. Lorsque cette infection survient à l'hôpital, elle est qualifiée de nosocomiale.

La Loi Kouchner et la Responsabilité des Établissements Hospitaliers

La loi Kouchner du 4 mars 2002 a marqué un tournant majeur en matière d'indemnisation des infections nosocomiales. Elle a instauré un régime de responsabilité sans faute pour les établissements hospitaliers. En d'autres termes, dès lors que la victime ou sa famille peut démontrer, par le biais d'une expertise médicale, que l'infection nosocomiale est survenue durant le séjour hospitalier, l'indemnisation est due.

Procédure d'Indemnisation

Le Code de la Santé Publique stipule que l'indemnisation est prise en charge par l'assureur de l'établissement pour les préjudices les moins graves et par l'ONIAM (Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux) pour les préjudices les plus importants. Voici les critères d'indemnisation :

  • - Incapacité Permanente Partielle d'au moins 25 % : Si l'infection a laissé des séquelles importantes, l'indemnisation sera plus substantielle.
  • - Arrêt des Activités Professionnelles pendant plus de 6 mois : Les pertes de revenus dues à l'incapacité de travailler sont également prises en compte.
  • - Déficit Fonctionnel Temporaire d'au moins 50 % sur une certaine période : Cela couvre les périodes de convalescence significative où la victime n'a pas pu fonctionner normalement.

En cas de décès, l'indemnisation est systématiquement prise en charge par l'ONIAM.

 

Conclusion

La reconnaissance du choc septique nosocomial comme une cause d'indemnisation est une avancée significative pour les victimes et leurs familles. Grâce à la loi Kouchner, les établissements de santé sont tenus responsables, et des mécanismes d'indemnisation clairs sont en place. En rendant ces informations accessibles via des stratégies de référencement efficaces, nous pouvons aider davantage de personnes à connaître leurs droits et à obtenir la justice qu'elles méritent.

 

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le 16.02.2024